Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
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1 mai 2009

Le flâneur du 36e : le reflux

Abert Thierry,36 RI,36e régiment d'infanterie

Photo : le village du Breuil, où sera retenu prisonnier Albert Thierry, photographié à partir du bois de Breuil.

Le 9 septembre, en pleine bataille de la Marne, le 36e, qui est à l'avant-garde, arrive aux abords du petit village du Breuil. Le régiment talonne les Allemands qui se replient vers le nord. Le JMO note : "On voit des convois ennemis remonter des pentes opposées. L'infanterie qui se replie sous la protection de celle établie au Breuil est en désordre. L'artillerie ennemie établit un barrage en avant du Breuil en canonnant avec intensité les abords du village et le bois du Breuil, dans lequel se dissimule le 36e." Dans la petite église du village (à droite), le régiment délivrera des prisonniers français, avec, parmi eux, l'enseignant et écrivain Albert Thierry.

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