Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
Comment consulter cette page ? Vous pouvez lire progressivement les messages, qui ne respectent pas un ordre chronologique (ils évoquent, par exemple, l'année 1915 ou 1914). Vous pouvez aussi avoir envie de vous attarder sur une année ou un secteur géographique : pour cela, cliquez dans la colonne à gauche dans la rubrique "Pages d'histoire du 36e" sur la période et le lieu qui vous intéressent. Tous les messages seront alors rassemblés pour vous selon l'ordre de publication.
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13 avr. 2008

La forteresse Beaumarais

Le secteur des bois de Beaumarais du 36e régiment d'infanterie, tel qu'il se présente lors de l'hiver 1915. Il est partagé en deux sous-secteurs. Face à Craonne, les bois sont défendus par un réseau de barbelés, doublé de tranchées de tir et d'abris de mitrailleuses. L'on trouve également des gabionnades, le terrain étant trop marécageux pour être creusé. A terme, la deuxième ligne comptera trois ouvrages fortifiés, à l'ouest de la D89. Vers l'est, au niveau de la butte de l'Edmond, celle-ci sera doublée par des réseaux brun. Enfin, le petit village de Pontavert sera défendu par plusieurs tranchées de tir derrière des gabionnades. (Photo © GEOPORTAIL 2008)

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