Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
Comment consulter cette page ? Vous pouvez lire progressivement les messages, qui ne respectent pas un ordre chronologique (ils évoquent, par exemple, l'année 1915 ou 1914). Vous pouvez aussi avoir envie de vous attarder sur une année ou un secteur géographique : pour cela, cliquez dans la colonne à gauche dans la rubrique "Pages d'histoire du 36e" sur la période et le lieu qui vous intéressent. Tous les messages seront alors rassemblés pour vous selon l'ordre de publication.
Comment rentrer en contact ? Pour de plus amples renseignements sur ce site, ou me faire parvenir une copie de vos documents, vos souvenirs ou remarques, écrivez-moi. Mon adresse : jerome.verroust@gmail.com. Je vous souhaite une agréable lecture.

Avertissement : Si pour une raison quelconque, un ayant-droit d'une des personnes référencées sur ce site désire le retrait de la (les) photo(s) et des informations qui l'accompagnent, qu'il me contacte.

14 févr. 2009

Une division* de visiteurs !

Ci-contre : Fernand Le Bailly
façon Warhol.

Ces derniers jours, le site du 36e régiment d'infanterie a franchi le cap des 10 000 visites. Le chiffre est dérisoire – ce score sur la "Toile" est atteint en quelques jours par "plus gros", ou a été dépassé il y a belle lurette par d'autres –, et ne possède pas d'autre valeur que le symbole. Mais il fait chaud au coeur. Il est surtout l'occasion de saluer très sincèrement ceux qui ont eu la patience de lire ces pages, de partager ou non mes toquades pour une anecdote, un homme, un lieu... et m'ont accordé leur fidélité depuis le début de cette aventure.
Pour être honnête, j'étais loin de me douter, alors que j'écrivais les premières lignes de cette page, sur les conseils de Stéphan, de l'entreprise dans laquelle j'allais m'embarquer. Je me rendais peu compte à quel point celle-ci allait être une école de patience et d'humilité sur un sujet intellectuellement aussi stimulant. Convoquer les mânes de soldats disparus n'est pas toujours une affaire facile... Et fouler les champs où se sont battus tant d'hommes n'est pas de tout repos, tant les émotions vous étreignent.
Vous l'aurez compris : ces quinze mois ont été riches de rencontres et de sensations. Mais ce voyage, à peine démarré, va bien au-delà de mes espérances. Il est donc normal que je remercie ici spécialement les personnes qui m'ont m'ont donné de leur temps et de leur patience, et ceux qui, demain, répondront à mes questions ou m'enverront une image, une évocation ou des idées pour faire évoluer ce blog.
Demain ? Des rencontres, des envies de récit se bousculent déjà dans ma musette. Une fois délivré de mes obligations professionnelles, j'espère avoir l'occasion de partager quelques incunables, dénichés au Service historique de la défense. Je retournerai peut-être en Artois. Je pense aller suivre les traces du 36e en Somme, peut-être à Verdun... Vivement le printemps !

* Ce titre est évidemment boiteux - une division comprend, en 1914, environ 12 000 hommes !

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