Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
Comment consulter cette page ? Vous pouvez lire progressivement les messages, qui ne respectent pas un ordre chronologique (ils évoquent, par exemple, l'année 1915 ou 1914). Vous pouvez aussi avoir envie de vous attarder sur une année ou un secteur géographique : pour cela, cliquez dans la colonne à gauche dans la rubrique "Pages d'histoire du 36e" sur la période et le lieu qui vous intéressent. Tous les messages seront alors rassemblés pour vous selon l'ordre de publication.
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9 févr. 2010

Le flâneur du 36e : une cuirasse dorée sur tranche

Si vous passez à Notre-Dame-de-Lorette, montez à la tour-lanterne, "haute comme un phare marin signalant le site pour le jour de l'Apocalypse", comme l'écrit Claude Duneton dans Le Monument. Ne vous précipitez pas pour autant à son sommet. Saluez les gardes d'honneur en béret, allez à la crypte, puis montez à la lanterne : un escalier de 193 marches vous y mènera, coupé par cinq paliers où sont exposés documents et reliques militaires. C'est là où vous pourrez découvrir qu'au 36e RI, comme dans d'autres régiments, l'on se protégeait comme l'on pouvait, parfois malgré soi, des orages d'acier. Merci à Thierry Cornet pour cette photo.

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