Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
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18 oct. 2009

Le flâneur du 36e : les collines oubliées de Beaumarais

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Photo : la "cote 120" dans les bois de Beaumarais, photographiée en avril 2008.

Hormis trois petits hauteurs localisées le long de la D984, les bois de Beaumarais ne comptent pas de relief. De ces trois points culminants, le mont Hermel, qui atteint 95 m de hauteur, est situé le plus au nord du massif forestier, en surplomb de l'actuel village de Craonne. Plus en arrière, l'on trouve une hauteur dédoublée de 120 m de haut, baptisée "cote 120" par les Français en 1915. Ces sommets furent évidemment organisées en observatoires et armés par le 36e RI dès l'arrivée du régiment dans le bois, en décembre 1914 (voir notamment JMO, à la date du 13 février 1915). Et ces éminences furent logiquement bombardées, parfois quotidiennement, par les Allemands. Aujourd'hui, il ne reste plus aucune trace de ces fortifications. La nature a repris ses droits. A la saison de la chasse, il n'y a plus que les bruits des détonations des fusils qui viennent se perdre sur ces petites collines en étranges échos.

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