Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
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24 mai 2012

Fauché en août : Auguste Bouleis (1862-1914)

Aux côtés du capitaine Prieur, le chef du 3e bataillon du 36e RI, Auguste Bouleis (ci-contre en uniforme du 112e RI), trouvera la mort le 22 août 1914. Il repose aujourd'hui au cimetière du Montparnasse, à Paris, 19e division (à noter sur la gauche du tombeau, la plaque de son fils Jacques Bouleis, sous-lieutenant, tué au 36e également, le 22 mai 1916 sous Douaumont).

Merci à Olivier Gaget pour sa photo.

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