Pourquoi ce blog et comment le lire ?

Cette page, qui n'a pas la prétention d'être exhaustive, est un hommage rendu aux hommes du 36e régiment d'infanterie que mon arrière-grand-père, Fernand Le Bailly, a côtoyés, parfois photographiés pendant la Première Guerre mondiale. Elle souhaite conserver et transmettre leur souvenir. Elle est conçue à partir de témoignages, d'écrits et d'archives personnels qui m'ont été envoyés, en partie par des descendants de soldats du 36e. Elle est aussi un prétexte pour aller à la rencontre d'"invités" – historiens, passionnés de la Grande Guerre, élus, écrivains... – qui nous font redécouvrir aujourd'hui ce titanesque conflit. Elle est enfin un argument pour découvrir tous les prolongements de ce gigantesque conflit dans le monde d'aujourd'hui.
Comment consulter cette page ? Vous pouvez lire progressivement les messages, qui ne respectent pas un ordre chronologique (ils évoquent, par exemple, l'année 1915 ou 1914). Vous pouvez aussi avoir envie de vous attarder sur une année ou un secteur géographique : pour cela, cliquez dans la colonne à gauche dans la rubrique "Pages d'histoire du 36e" sur la période et le lieu qui vous intéressent. Tous les messages seront alors rassemblés pour vous selon l'ordre de publication.
Comment rentrer en contact ? Pour de plus amples renseignements sur ce site, ou me faire parvenir une copie de vos documents, vos souvenirs ou remarques, écrivez-moi. Mon adresse : jerome.verroust@gmail.com. Je vous souhaite une agréable lecture.

Avertissement : Si pour une raison quelconque, un ayant-droit d'une des personnes référencées sur ce site désire le retrait de la (les) photo(s) et des informations qui l'accompagnent, qu'il me contacte.

3 déc. 2011

La guerre contre l'oubli de Marcel Houyoux (ép. 10)

Après les combats vient l'heure des bilans. Et celui-ci est vertigineux : une perte de plus de 1200 hommes... en quelques heures. Un chiffre loin d'être vérifié, encore aujourd'hui, selon Marcel Houyoux.

La page du JMO du 36e RI, à la date du 22 août
mentionne une perte de 1250 hommes (morts,
blessés, disparus) pour le régiment.
(source : SGA/DMPA/Mémoire des Hommes)
"Il est difficile d’avoir une estimation des pertes pour le 36e RI. Le JMO mentionne une perte de 1 250 hommes (photo)... Pour le troisième bataillon du régiment, je dirais à peu près 300 tués : si vous prenez le cimetière de la Sarte, qui était placé là où les combats ont eu lieu, vous aviez 301 tombes. Il y a une ou deux tombes du 39e RI. Pour le reste, le premier bataillon qui a reculé, celui d’Oscar Kahn, il est très délicat de s'avancer, de même que pour le deuxième bataillon. Une chose est sûre : pour ce régiment, j’ai recensé 512 tués identifiés - un résultat qui comprend les 16 nouveaux soldats que j'ai retrouvés récemment -, avec 450 tués à l’ennemi et 62 morts de leurs blessures. 
"En ce qui concerne les prisonniers, ils ont tous été embarqués à la gare d’Aiseau et sont partis d’office en captivité dans la région d’origine des régiments allemands qui les ont capturés. C’est mon correspondant allemand qui m’a expliqué le système : si vous aviez un régiment allemand hanovrien qui faisait des prisonniers, ils étaient envoyés dans des camps de la région d’Hanovre...”

Aucun commentaire:

Publier un commentaire